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GNL, combustible marino para el futuro


Las exigencias medioambientales para hacer frente al cambio climático de manera global son cada vez más estrictas. También en el sector del transporte marítimo, donde el uso del gas natural licuado como combustible, por sus bajas emisiones contaminantes, está llamado a ser la mejor alternativa para adaptarse al objetivo de la OMI para 2020 (aplicar el límite del 0,5% al contenido de azufre de los combustibles marinos). España es la tercera potencia mundial en uso de GNL, por detrás de Corea y China, y es líder en conocimiento y uso de la tecnología de esta energía limpia. Las grandes compañías como Baleària han decidido apostar por este combustible. El Port de Barcelona, por su parte, ya estudia la posibilidad de ofrecer bonificaciones a los buques que lo utilicen.

¿Qué es el GNL?

El GNL, gas natural licuado, es gas convertido a estado sólido mediante un proceso de enfriamiento a -160º C. Este método reduce su volumen, lo que hace más eficaz su transporte. Además, es inodoro, incoloro y no tóxico, convirtiéndose en uno de los combustibles fósiles más respetuosos con el medio ambiente.

Pionera en GNL

Baleària es una de las navieras pioneras a nivel mundial en el uso del gas natural licuado; cabe destacar que viene trabajando en proyectos relacionados con este combustible desde 2012 y es socio fundador de la Asociación Española del Gas Natural para la Movilidad (GASNAM). Actualmente tiene en construcción los dos primeros ferries con motores duales de gas natural licuado que navegarán en el Mediterráneo y tiene previsto invertir más de 60 millones de euros en la remotorización de cinco de sus barcos, el primero de los cuales, el Nápoles, empezará a cambiar sus motores este otoño. “Su uso en nuestros barcos implicará una reducción absoluta de las emisiones de SOx y partículas y un 85% de los NOx. En cuanto a los gases invernadero, el gnl reduce un 30% las emisiones de CO2”, afirma Adolfo Utor, presidente de la compañía.  

Motor auxiliar de GNL

El ferry Abel Matutes de Baleària ponía en marcha en 2017 el primer generador de energía a gas en un buque de pasaje en España. “Este motor se alimenta de gas para generar electricidad. Esta energía es mucho más limpia y aunque requiere otro sistema de almacenaje en frío, es el futuro”, asegura Rafael Roldán, capitán del buque. Se trata de un proyecto pionero en el Mediterráneo, fruto del acuerdo de Baleària con Naturgy. Ambas compañías firmaron a principios de año el primer contrato de suministro de bunkering de GNL en exclusiva para 10 años.  

Los primeros ferries propulsados por gas natural del Mediterráneo

El primero de los ferries propulsados por gas natural que navegará en el Mediterráneo, el Hypatía de Alejandría de Baleària, está acabando de ser construido en los astilleros Visentini de Italia, y está previsto que empiece a navegar a principios del año que viene. Este smartship, igual que su gemelo Marie Curie, incorporarán la inteligencia al servicio de la ecoeficiencia en el transporte marítimo. “Los nuevos buques inteligentes de Baleària reducirán unas 22.000 toneladas anuales de emisiones de gas efecto invernadero, lo que nos hace una compañía más ecoeficiente y comprometida con el cambio climático”, asegura Juan Ramón García Baragaño, jefe de Máquinas y supervisor de la construcción de estos ferries.

Formación para personal de tierra y flota

El objetivo de Baleària por convertirse a medio plazo en la naviera con la flota más sostenible y ecoeficiente del sector también incluye la formación continua, que inició en 2015, de sus empleados de flota y tierra para adaptarse a la nueva normativa homologada en materia de gas natural.  

Los ODS como hoja de ruta

Todas estas medidas que adopta Baleària están vinculadas al cumplimiento de los Objetivos de Desarrollo Sostenibles (ODS) de las Naciones Unidas, concretamente el 13, que tiene como finalidad la adopción de medidas urgentes para combatir el cambio climático y sus efectos; y el 14, que apela a la conservación y utilización de forma sostenible los océanos, mares y recursos marinos para el desarrollo sostenible. Baleària ha asumido un total de 11 ODS vinculados al compromiso contra el cambio climático o la sensibilización por la sostenibilidad, que guían su actividad y marcan algunas de las líneas de trabajo emprendidas hasta la fecha*.  
*Consulta aquí el apartado completo de Objetivos de Desarrollo Sostenible de la Memoria de Responsabilidad Social Corporativa y Sostenibilidad de Baleària 2017 (páginas 32-33).
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Ibiza : bien plus que des discothèques
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Ibiza : bien plus que des discothèques

  Ibiza est la destination touristique qui a le mieux résisté à la crise du Covid en 2021, alors que les restrictions empêchaient encore l’ouverture des clubs. Ses criques, sa gastronomie, ses marchés et la richesse de son patrimoine culturel, classé au patrimoine mondial, expliquent pourquoi l’île a maintenu son attractivité au pire moment.   Avec ses 572 kilomètres carrés, n’importe quel point de l’île est facilement accessible. Malgré cela, on repart toujours avec l’envie d’y passer davantage de jours pour continuer à découvrir ses attraits.   Jour 1 : 09:00 Petit-déjeuner à Santa Gertrudis. C’est le cœur de l’île, l’un de ses villages les plus pittoresques et réputés pour son offre gastronomique. Le soir, le centre piéton est très animé, mais le matin c’est aussi l’endroit idéal pour prendre le petit-déjeuner loin de l’agitation touristique. Deux bonnes adresses : le classique Bar Costa, avec ses sandwiches au pain à la tomate et à la charcuterie, ou le cosmopolite Musset Café, avec un brunch varié comprenant des options véganes.   Santa Gertrudis 10:00 Le pont du « fameliar ». En seulement 15 minutes en voiture, on rejoint Santa Eulària des Riu, qui doit son nom au fait d’abriter le seul cours d’eau des Baléares. Aujourd’hui, seul subsiste un canal d’eau saumâtre dans sa partie finale, mais la promenade qui part du vieux pont mérite le détour. Selon la légende, c’est là que naît l’un des petits êtres de la mythologie d’Ibiza, le fameliar.   11:00 L’église fortifiée. À quelques mètres du pont se dresse le Puig de Missa, une colline couronnée par le plus bel exemple des églises fortifiées qui servaient autrefois de refuge contre les attaques barbaresques.   Le Puig de Missa, avec la Méditerranée en arrière-plan 12:00 Snorkeling sur les plages du nord. Le nord de l’île se distingue par son littoral escarpé, découpé de criques de sable et ponctué d’îlots. Ce paysage en fait un cadre privilégié pour pratiquer le snorkeling. Un bon exemple se trouve dans la bahía de Xarraca, avec la crique du même nom, le coin de S’illot des Renclí et Cala Xuclar. 15:00 Déjeuner au bord de la mer. À S’illot des Renclí, un bon restaurant permet de déguster l’emblématique bullit de peix, un ragoût de poisson servi en deux temps avec un riz a banda, tandis que la petite Cala Xuclar abrite un chiringuito proposant du poisson frais.   Le « bullit », plat typique d’Ibiza 18:00 Le village des marchés. Sant Carles fut l’épicentre des hippies et c’est à proximité que se trouvent les deux marchés emblématiques de l’île : Punta Arabí, ouvert le mercredi, et Las Dalias, lieu de pèlerinage chaque samedi ainsi que les nuits du lundi, mardi et dimanche. 21:00 Pour commencer la soirée. Face à l’église de Sant Carles se trouve Ca n’Anneta, un bar où le temps semble s’être arrêté. Sa réputation tient à ses tapas populaires, ses montaditos et surtout à une célèbre liqueur artisanale aux herbes. Jour 2: 09:00 Petit-déjeuner face aux remparts. Le Croissant Show est célèbre pour ses petits-déjeuners de viennoiseries françaises face au Portal de ses Taules, l’entrée principale des remparts Renaissance de la capitale de l’île.   09:30 Dalt Vila, patrimoine mondial. À l’intérieur de la citadelle, les visites incontournables sont l’église de Santo Domingo, la cathédrale et les sept bastions. Il vaut aussi la peine de se perdre dans les ruelles et de se détendre avec un cocktail, un jus frais ou une bonne tapa à S’Escalinata. Son escalier de pierre et ses poufs colorés en font l’un des lieux les plus photographiés de Dalt Vila.   S’Escalinata, à Dalt Vila, est une excellente adresse pour tapas et boissons 11:30 Le cimetière phénico-punique. Après avoir franchi le Portal Nou, nous arrivons aux portes du Museo d’Es Puig des Molins, consacré à la plus importante nécropole phénico-punique de Méditerranée. La visite comprend un parcours dans les hypogées, galeries funéraires creusées à partir du VIIe siècle av. J.-C. 13:00 Sites archéologiques. Le parcours historique se complète avec deux sites qui valent le détour pour leur emplacement. Le village phénicien de Sa Caleta, près d’une petite crique de pêcheurs, fut le premier noyau urbain de l’île. À 15 minutes en voiture, l’établissement rural ses Païsses de Cala d’Hort réunit des vestiges puniques, romains et byzantins ainsi que la maison paysanne de Can Sorà. 15:00 Déjeuner face à es Vedrà. Le majestueux îlot d’es Vedrà monopolise le regard jusqu’à Cala d’Hort. On peut continuer à profiter de la vue autour des excellents riz du Restaurante El Carmen puis passer l’après-midi à la plage. 20:00 Coucher de soleil dans la baie de Portmany. La partie sud de la baie est devenue un lieu privilégié pour admirer le coucher du soleil grâce à des adresses comme le chiringuito Es Puetó, le chill-out du Kumharas ou le nouvel auditorium d’Es Caló de s’Oli. 21:30 Dîner dans la capitale gastronomique. Sant Antoni s’est imposée comme haut lieu gastronomique après que Es Tragón a obtenu la première des deux étoiles Michelin récompensant les restaurants de l’île. Dans le vieux centre, l’historique Es Rebost de Can Pratsreste une grande référence de la cuisine locale traditionnelle.


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Mallorca: los secretos del bosque de Bellver
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Mallorca: los secretos del bosque de Bellver

  El bosque de Bellver se considera Parque Histórico Natural, y es de titularidad municipal desde 1931.   Ocupa una superficie de 126 hectáreas y es el espacio de dominio y uso público más extenso de Palma. Se encuentra a tan solo 3 kilómetros del centro de la ciudad y se puede acceder en transporte público.   Sa Pujada El camino original al Castillo de Bellver parte de la plaza Gomila. Por la calle de Bellver, entre modernas construcciones de los años 70 y bellos edificios modernistas de principios del siglo XX, llegamos al acceso principal y más antiguo del interior del bosque que viste la montaña conocida como El puig de la Mesquita (topónimo recogido en época medieval). Esta vía fue construida en 1859, sobre el viejo trazado original, con motivo de la visita de la reina Isabel II a Palma. La escalinata, larga y empinada, que tenemos justo enfrente es la que se conoce popularmente como Sa pujada y constituye un paseo muy concurrido por deportistas y visitantes.     Capilla de San Alonso Rodríguez Se encuentra a medio camino, entre el portal del bosque de Bellver y el castillo, a mano derecha de Sa pujada. La capilla de San Alonso Rodríguez fue construida entre 1883 y 1885 en el lugar donde, según una tradición local, la Virgen María se le apareció al santo portero de Monte Sión (conocida iglesia y convento de los jesuitas en el centro histórico de Palma desde el siglo XVI), hacia el año 1572, para secarle el sudor y aliviarle de un súbito malestar que a punto estuvo de acabar con su vida.       El Castillo de Bellver Concebido como residencia real, el Castillo de Bellver se halla situado sobre un montículo a 112,6 metros de altura sobre el nivel del mar, dominando la bahía y gran parte de la isla de Mallorca. Su construcción se inició en 1300 por orden de Jaime II, rey de Mallorca. Los trabajos de la mole duraron nueve años y los de ornamentación se terminaron más tardíamente.     Las Cuevas de Bellver Todo el material necesario para la construcción del castillo -miles de sillares de marés (arenisca)- se extrajo de unas canteras situadas en el interior mismo de la montaña, a unos 35 y 70 metros por debajo del patio de armas. Ocupan una superficie de 30.000 m2 y sus accesos se encuentran próximos a las instalaciones de la sección montada de la Policía Local de Palma (acceso a pie por la esplanada del aparcamiento superior). Durante la Guerra Civil (1936-1939) se habilitaron como almacén militar de combustible y munición. Actualmente no se pueden visitar porque no reúnen las condiciones de seguridad necesarias para grandes grupos de personas.       Un polvorín del siglo XVII Des de la esplanada de juegos infantiles podemos salir al barrio del Terreno -conocido así por haber sido edificado a mediados del siglo XIX sobre un terreno del Real Patrimonio del Estado- y regresar a la plaza Gomila por la calle Polvorín, topónimo que nos remite a la posible existencia de un almacén de munición en el siglo XVII (1686) en el interior del bosque de Bellver. Durante este breve recorrido podemos identificar las casas que ocuparon en tiempos pasados importantes escritores y artistas de la talla de Santiago Rusiñol, Gertrude Stein o el nobel español Camilo José Cela Trulock.    


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